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Réchauffement : on nous dit n'importe quoi...

 
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lucas.said
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Inscrit le: 22 Oct 2007
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MessagePosté le: Lun Déc 07, 2009 11:30 am    Sujet du message: Réchauffement : on nous dit n'importe quoi... Répondre en citant

Sur les véritables causes du réchauffement climatique
Paul Verhoeven, physicien
- version janvier 2010

Les banquises polaires fondent ! Résultat, le niveau des mers va monter de plusieurs mètres, inondant de nombreux pays et rayant certaines îles de la carte !!! C’est en tout cas ce que j’entends dire. Mais je me suis alors souvenu d'une expérience scolaire, du même phénomène,… à plus petite échelle. Le professeur avait placé un gros glaçon dans un verre qu'il avait ensuite rempli d'eau jusqu’à ras bord. Le glaçon flottait à la surface en dépassant le niveau de l’eau dans le verre – comme un iceberg dans la mer. Les paris étaient ouverts : qu'allait devenir le niveau de l'eau lors de la fonte du glaçon ? On a laissé le glaçon fondre en observant régulièrement ce qui se passait. Etrange, le glaçon a fondu, mais le niveau de l’eau dans le verre est resté exactement le même pendant toute la durée de l’expérience…!

Mais oui, “c'est bien sûr” ! lorsque le glaçon fond, il se transforme en eau, et cette eau occupe le même volume que celui que le glaçon avait déplacé au départ : c’est le fameux principe d’Archimède !

Bon, en fondant les banquises polaires ne vont pas faire monter le niveau des mers. Ouf ! c’est déjà ça de gagné.

Et les glaces continentales (Groenland, plateau Antarctique), me direz-vous : elles ne flottent pas sur l’eau. En fondant, elles pourraient causer des dégâts, non ? Oui, sauf que dans l'Arctique il fait -40°, dans l'Antarctique -60°, et cela 50 semaines sur 52 : comment de la glace pourrait-elle fondre à d'aussi basses températures ?

Alors ?

Surprise, l’explication a été donnée… dans un exemplaire de l'hebdomadaire l'Illustration du 29 décembre 1934. Le célèbre océanographe Helland Hanssen (décrit dans l'article comme “le plus grand océanographe du temps présent”, excusez du peu) y relate un phénomène de recul des glaciers au Spitzberg… depuis 1928 (!) et le paquebot La Fayette faisait des croisières à 81° Nord. Mieux encore : d'après les témoignages des premiers explorateurs dans l'Himalaya, les populations leur avaient signalé un recul des glaciers en… 1780, alors que personne ne consommait de pétrole, évidemment !

Mais pourquoi alors les glaces arctiques disparaissent-elles ? Tout simplement parce que l'eau des océans sur laquelle ces glaces flottent est réchauffée par les courants marins subtropicaux, de plus en plus chauds, qui remontent vers le pôle - phénomène déjà décrit dans l'article de 1934. C'est ce même réchauffement des mers arctiques qui provoque le “verdissement” spectaculaire des côtes du Groenland de nos jours. Or, ce n'est pas l'air qui réchauffe les eaux (surtout de l'air glacial à -40°…) : c'est l'eau qui réchauffe l'air, comme on peut le voir avec le Gulf Stream ; ce ne sont pas les palmiers de Nantes qui provoquent un réchauffement de l'Atlantique, c'est la chaleur de l'Atlantique qui permet qu'il y ait des palmiers à Nantes ! Or, les océans ne peuvent se réchauffer que par une seule cause : les infrarouges provenant du soleil et de la thermosphère, absolument pas de nos gaz d'échappement ni d'un hypothétique effet du CO2 ; les activités humaines n'ont aucune possibilité d'action sur le réchauffement des océans !

Si le niveau des océans remonte, c'est simplement dû à leur dilatation sous l'effet du réchauffement océanique par ces infra-rouges, pas de la fonte des glaciers océaniques (principe d'Archimède) ni des glaciers continentaux polaires (température bien trop basse) ni de la composition de l'air, et donc pas non plus à cause des activités humaines…

Et le CO2 ?

Si, à l'évidence, nous ne réchauffons pas les mers, il “paraîtrait” que nous réchaufferions l'air (plus que les océans qui couvrent les 3/4 du globe ???), à cause de nos émissions de CO2 ; on nous fait croire que ce CO2 fait comme une sorte de vitrage de serre au-dessus de nos têtes. Or, c'est physiquement impossible…

En effet, le CO2, contrairement au méthane ou à la vapeur d'eau, a une densité de 1,53 (53% plus lourd que l'air) ; il s'accumule au fond des puits et des grottes, provoquant parfois des asphyxies ; il peut même être versé d'un récipient dans un autre, comme expérimenté lors des cours de chimie.
En 1986, au Cameroun, du lac volcanique Nyos s'est dégagée une énorme bulle de CO2 ; très logiquement (et dramatiquement), elle s'est répandue au ras du sol, asphyxiant humains et animaux par milliers, au lieu de monter faire un couvercle de marmite au-dessus de nos têtes, comme on voudrait nous le faire croire.

Il est donc physiquement impossible que le CO2, trop lourd, puisse monter en altitude faire une couche uniforme comme les vitres d'une serre.

De plus, le CO2 est très peu présent : entre 0,01 % et 0,1 %, soit entre dix et cent fois moins que l'argon ; actuellement, le taux est de 0,035 %, soit à peine un tiers de sa valeur supérieure normale, bref pas de quoi s'affoler, contrairement à ce qu'on nous dit :

“La teneur de l'air en anhydride carbonique se situe normalement entre 0,01 et 0,1%” (Dessart et Jodogne)

Si on veut comparer à une serre, le CO2 avec ses 0,035%, a autant d'effet qu'une serre aux vitres brisées à 99,965 %…

Il peut néanmoins jouer un rôle dans l'absorption de la chaleur au voisinage du sol, rôle réduit vu son taux minime par rapport à la vapeur d'eau (7%), soit 200 fois plus ! Et l'eau, plus légère que l'air, peut, elle, provoquer 90% de l'effet de serre, le reste étant assuré par le méthane, l'oxygène et l'azote, et un brin de CO2.

Remarquons que sans cet effet de serre, nous aurions une température moyenne de -18° à -100°, suivant les régions, rendant la vie plutôt difficile : l'effet de serre est indispensable ! On voit d'ailleurs ce qui se passe dans les déserts où, à cause d'une humidité trop réduite, la température chute dramatiquement la nuit, malgré les autres gaz, y compris le “terrible” CO2 !

Il faut aussi savoir (et accepter) que seul 1% du CO2 est d'origine humaine. Depuis l'espace, on ne voit aucun humain, aucune ville, mais on voit les forêts et surtout les océans. La quasi totalité du CO2 provient de la “respiration” des forêts (en période de sécheresse, les forêts rejettent plus de CO2 qu'elles n'en consomment), des matières en décomposition dans les forêts, du dégazage de la mer, et surtout des 50 volcans en activité permanente ; il faut cesser de se focaliser sur des voitures, avec leurs quelques grammes de CO2 (et qui sont plus souvent à l'arrêt qu'en circulation…). Il est bien vrai que le taux de CO2 dû aux humains s'est accru de 40% en 150 ans, c'est à dire que nous sommes passés de 0,7% à 1%… La belle affaire ! Ce peu d'influence des activités humaines par rapport aux sources naturelles constitue d'ailleurs un handicap majeur lorsqu'il y aura une pénurie de CO2 dans quelques dizaines ou centaines d'années (voir plus loin).

Il ne faut pas non plus prendre l'effet pour la cause. Des chercheurs du CNRS (MM. Nicolas Caillon, Jean Jouzel, Jean-Marc Barnola) ainsi que Jeffrey Severinghaus (San Diego) et Jiancheng Kang (Shanghai), en étudiant les carottes de glace du Groenland, sur 240.000 ans, ont découvert (d'après la teneur en argon) que la température s'élève d'abord et que le taux de CO2 augmente ensuite, et non pas l'inverse ! Pourquoi ? Parce que les mers, devenant plus chaudes, notamment au Sud, dégazent leur CO2, tout comme lorsqu'on chauffe une bouteille de soda : “This confirms that CO2 is not the forcing that initially drives the climatic system during a deglaciation. Rather, deglaciation is probably initiated by some insolation forcing which influences first the temperature change in Antartica and possibly in part of the Southern Hemisphere, and then the CO2”. Cette “remontée” du CO2 à la surface des eaux explique l'acidification des côtes de Floride (déjà bien chauffées !) et les dégâts aux coquillages dus à ces “remontées acides”…

C'est donc exactement le phénomène inverse de celui qu'on nous matraque avec une obstination aveugle…

Mais il y a mieux : le taux de CO2, quoi que nous fassions, quoi que fassent les volcans, est strictement encadré, sans débordement possible.

Le CO2, de par sa densité – il est 52% plus lourd que l’air – reste principalement au voisinage relatif du sol et surtout des océans. Si la pression du CO2 atmosphérique augmente, les océans l'absorbent, en partie via le phytoplancton qui le retransforme en oxygène, en partie sous forme d'acide carbonique. Si le taux d'acide carbonique de l'océan augmente trop, l'acide dissout les roches et forme du bicarbonate de calcium, soluble dans l'eau. Inversement, si un jour, par exemple grâce à des quantités suffisantes d'hydroxyde de lithium, nous éliminions tout le CO2 de l'air, les océans entreraient aussitôt en effervescence pour nous restituer le CO2, et le bicarbonate de calcium restituerait l'acide carbonique pour compenser le déficit en CO2 de l'océan. Ecrivant il y a un demi-siècle, le professeur Albert Bruylants (université de Louvain, Belgique) a fort bien décrit le mécanisme qui intervient ici : « Les eaux qui couvrent le globe terrestre jouent le rôle de régulateur de la teneur en anhydride carbonique dans l'air. Si la pression de l'anhydride carbonique dans l'air augmente, sa solubilité augmente ; l'anhydride carbonique dissous dans l'eau de mer attaque les roches calcaires pour les transformer en bicarbonate soluble :

CO2 + H2O + CaCO3 >> Ca(HCO3)2

Si la pression en anhydride carbonique diminue, le bicarbonate de calcium soluble se décompose pour donner l'anhydride carbonique qui s'échappe dans l'atmosphère, et du carbonate de calcium insoluble :

Ca(HCO3)2 >> CaCO3 + H2O + CO2

Ces réactions réversibles régularisent la teneur de l'anhydride carbonique dans l'air ».

Ce phénomène de régularisation automatique, bien connu, dont personne ne parle, empêche, quoi qu'on fasse (et même si cela ne nous convient pas), que le taux de CO2 ne “dérape”… D'où l'inutilité de vouloir, par exemple, “stocker” le CO2 sous terre : sa diminution dans l'air sera automatiquement compensée par un dégazage des mers…!

Il faut aussi se rappeler que le CO2, c'est la vie ! La végétation, base de la chaîne alimentaire, est incapable de tirer du sol le carbone dont elle a besoin, et ne peut vivre que grâce au CO2 de l'air. Si le CO2 diminuait, il n'y aurait plus que des plantes rabougries et des récoltes squelettiques. Imaginons que le CO2 disparaisse totalement : plus de plantes, plus d'herbivores, plus de carnivores, plus de phytoplancton (produisant 80% de notre oxygène), presque plus de poissons, et donc une famine terminale, éliminant l'humanité. Or, avec ses petits 0,035 % dans l'atmosphère, le taux de CO2 est à peine à 1/3 de ce qu'il pourrait être.

Les volcans, quel avenir ?

La vie sur la Terre, c'est aussi les volcans. Si leur activité cesse, leur énorme apport en CO2 disparaît ; bien sûr, les océans vont dégazer pour combler le déficit ; le bicarbonate de calcium va se décomposer pour rendre à l'océan et au phytoplancton le CO2 qu'ils réclament, mais il n'est pas inépuisable ! Après quelques siècles de ce processus, le bicarbonate sera effectivement épuisé, et comment nourrir 7 milliards d'habitants (déjà maintenant…!) ? Or, l'activité des volcans, en augmentation actuellement, risque de se réduire dramatiquement, nous privant d'une bonne partie du CO2 nécessaire à la vie (voir ci-dessous).

Le véritable mécanisme du réchauffement des mers (et donc de l'air).

En préalable à l'explication qui va suivre, il faut d'abord rappeler la différence entre « rayons solaires » et « vent solaire ». Les rayons solaires sont des ondes électromagnétiques (photons), sans masse ; quoi qu'il se passe au niveau du soleil, ce rayonnement est constant (3,83 x 1026 W). Le vent solaire, lui, est composé de particules (électrons, noyaux d'hydrogène et d'hélium), éjectées par le Soleil à très haute énergie : depuis Neptune, le soleil, à 4,5 milliards de km, ressemble à une tête d'épingle et est bien incapable de réchauffer quoi que ce soit, mais le vent solaire, malgré la distance, réussit à réchauffer le mélange de gaz de Neptune. L'effet du vent solaire se prolonge loin au-delà du système solaire, jusqu'à l'héliopause. Sa force est telle que même le magnétisme de la terre n'arrive pas à le dévier complètement ; son impact sur la thermosphère (qui porte bien son nom !) s'étend de 150 à 1000 km, soit sur 85 % de la hauteur de l'atmosphère ! A 1000 km, il fait 1750°. Nous sommes entourés d'un gigantesque radiateur brûlant, dont on ne nous parle bien sûr jamais...

Imaginons que, pour une raison ou une autre, le magnétisme terrestre diminue quelque peu ; le vent solaire va alors être moins dévié, il va frapper davantage la thermosphère, qui va se réchauffer et même se rapprocher du sol sous la poussée de ce vent solaire. Le rayonnement infrarouge de la thermosphère va réchauffer les terres et surtout les océans, qui vont à leur tour réchauffer l'air. Dans ce processus, le fameux CO2 ne joue évidemment aucun rôle !

Pour engendrer un champ magnétique, il suffit d'avoir du fer, du nickel ou du cobalt en déplacement dans un champ électrique. Pour le champ électrique, nous avons l'ionosphère, et pour le fer en mouvement, nous avons celui du noyau terrestre, c'est ce qu'on appelle la “dynamo terrestre”.

Le courant de ce fer en fusion se comporte comme les mers, avec une sorte de flux et reflux « apparents » ; plus précisément, le fer liquide du noyau terrestre ne tourne pas à la même vitesse que la partie solide de la Terre : pour en avoir une idée, faites tourner sur elle-même une tasse de café, vous verrez que le liquide ne tourne pas à la même vitesse que la tasse.

Les vitesses relatives du centre liquide de la terre et de l'extérieur solide varient : tantôt plus rapides, tantôt plus lentes l'une par rapport à l'autre. C'est ce qui se passe aussi dans le Soleil : tous les 11 ans, la vitesse de rotation du centre du soleil s'inverse par rapport à la périphérie, et le champ magnétique du soleil s'inverse aussi. Ce changement de vitesse s'accompagne d'une surpression (comme lorsqu'une foule en marche s'arrête), avec pour conséquence les spectaculaires éruptions solaires. Ces changements d'allures sont dus aux attractions des astres entre eux, tantôt en opposition, tantôt en corrélation avec le flux du noyau.

Pour la Terre, plus « solide » que le Soleil, ce phénomène a une périodicité bien plus longue que 11 ans, évidemment. Comme mesuré dans le magnétisme des anciennes coulées de lave par le professeur Robert Coe de l'université de Santa Cruz, en Californie, cette période est de 200.000 ans. Tous les 200.000 ans, le courant de fer a une vitesse inversée par rapport à celle du globe lui-même, ce qui inverse non pas les pôles physiques mais les pôles magnétiques ; or, il y a 780.000 ans que nous n'avons plus eu d'inversion…

En changeant de vitesse relative, le courant de fer crée une surpression, qui, comme pour les éruptions solaires, accentue chez nous volcanisme et tremblements de terre, comme ce qu'il se passe depuis 200 ans : Tembora à Sumatra (1815), Krakatoa (1883), le Kilauea à Hawaï qui s'est réveillé en 1984, les Philippines (1986 et 2010), Montserat, le mont St-Helens aux USA, les grands tremblements de terre (Algérie, Turquie, Japon, Haïti, etc.) sans compter les raz de marée associés ; on vient même de découvrir que les lacs volcaniques de l'Eifel allemand libèrent de plus en plus d'hélium, signe très inquiétant, surtout dans cette région fortement peuplée. A quand le tour des volcans d'Auvergne ?

En étudiant les archives nautiques, Jeremy Bloxham, de Harvard, spécialiste universel de ces questions, a démontré que nous vivons depuis 300 ans un processus sensible d'inversion, qui s'accentue à notre époque comme la partie descendante d'une courbe de sinusoïde. Puisque le courant de fer ralentit, le magnétisme diminue, et le vent solaire nous réchauffe sans que nous puissions y faire quoi que ce soit… Cela explique la fonte des glaciers de l'Himalaya déjà en 1780.

Mais le pire, ce sera lors de “l'étale”, comme pour une marée : au milieu de l'inversion relative, il y aura un temps mort, durant lequel plus aucun magnétisme ne nous protégera : la Terre aura toute une série de dipôles magnétiques en sens divers, dont la résultante sera quasiment nulle. D'après les mesures constatées dans les roches par le professeur Coe, cela a pu (et pourra) durer 3000 ans ; plus optimiste, le professeur Jochen Zschau (de Potsdam) parle de 1000 ans. Durant tout ce temps, quelle qu'en soit la durée, plus rien n'arrêtera le vent solaire. Voyez le triste sort de Mars : lorsque le cœur de Mars s'est refroidi, le fer s'est figé et Mars a perdu tout son magnétisme, avec pour conséquence que le vent solaire a expulsé dans l'espace presque toute l'atmosphère de Mars - ce qui rend d'ailleurs utopique la création d'une nouvelle atmosphère pour les humains - et a fait évaporer toute l'eau. Dans le cas de la Terre, un tiers de notre atmosphère pourrait disparaître ainsi dans l'espace, nous rendant encore plus vulnérables.

Le défi à relever.

Durant “l'étale”, s'ouvrira une période de totale incertitude magnétique, avec 6 à 8 pôles se déplaçant sur toute la terre comme des mouches sur une orange, concentrant encore davantage le vent solaire et détruisant la couche d'ozone un peu partout. Rappel : si les trous de la couche d'ozone continuent à s'étendre malgré l'interdiction des CFC (qui n'y étaient pour rien…), c'est à cause d'un impact renforcé des électrons du vent solaire au Nord et des noyaux au Sud, ce qui explique que le trou est plus grand au pôle Sud, les lourds noyaux y faisant plus de dégâts que les légers électrons au Nord…

La surpression du noyau terrestre étant annulée lors de “l'étale”, le volcanisme se réduira fortement, voire cessera, ce qui nous privera du précieux CO2 grâce auquel nous vivons : ce sera le début de la pénurie alimentaire. Quand ce moment arrivera, nous aurons beau brûler en catastrophe tout le pétrole de la terre, cela n'arrivera pas à compenser le déficit des volcans… Le seul espoir restera le dégazage des mers, mais à cause de l'inertie de ce phénomène, cela ne se produira qu'avec un certain retard, de plusieurs dizaines d'années.

Les conséquences d'un réchauffement inéluctable (où nous n'y sommes donc pour rien) se manifesteront notamment par une élévation croissante du niveau des océans, due à leur simple dilatation thermique, mettant en péril les terres les plus basses : il faut être conscients qu'il est impossible d'empêcher cette dilatation naturelle, et qu'il faudra s'y adapter « d'une façon ou d'une autre »… Il était d'ailleurs consternant de voir, à Copenhague, les représentants des Maldives et de Tuamotu se bercer de l'illusion qu'une taxe carbone allait empêcher les océans de se dilater…

Ce réchauffement des mers provoquera aussi une évaporation accrue, donc davantage de pluies en France, où la culture de certaines céréales deviendra impossible, et il faudra changer nos habitudes alimentaires. Les fleuves reprendront leur lit historique : il faudra évacuer et reloger des centaines de milliers d'habitants et déplacer routes et voies ferrées.

Vu que la couche d'ozone sera de plus en plus détériorée partout, il faudra impérativement inventer une véritable crème écran total sous peine de “pandémie” de cancers. Les voyages en avions soumis au bombardement du vent solaire deviendront à hauts risques (déjà actuellement, d'après le professeur Jochen Zschau). La vie en altitude, avec une atmosphère décapitée par les vents solaires, deviendra très difficile, et là aussi il faudra reloger les populations.

Nous avons devant nous un énorme défi à relever car nous allons vivre un bouleversement que l'humanité n'a jamais connu, qu'aucune mesure administrative ne pourra empêcher. Nous ne nous y préparerons guère en nous imaginant naïvement qu'une taxe sur la crème glacée suffira à empêcher les glaciers de fondre ou qu'une décision de l'ONU aura la moindre action sur le courant de fer en fusion sous nos pieds ! Mais nous sommes faits comme ça : nous sommes prêts à croire n'importe quel propos rassurant plutôt que d'affronter la réalité (comme le nuage de Tchernobyl censé avoir respecté la frontière française !) ; si on nous dit, à l'approche d'un raz de marée, qu'il suffit d'ouvrir tous les robinets de la maison pour créer un contre-courant “salvateur”, nous allons être ravis d'y croire, foncer vers les robinets de la salle de bain et mourir noyés, au lieu de suivre les animaux (pas si bêtes…) et nous réfugier sur les hauteurs… Or, c'est ce qui se passe avec cette histoire de CO2 qui n'est pour rien dans le réchauffement des mers, phénomène qui entraîne ensuite le réchauffement de l'air, mais cela nous donne la dangereuse illusion de pouvoir maîtriser le phénomène

Sans un sursaut de lucidité pour accepter cette réalité, le réveil sera catastrophique…

Avis du Professeur Rob Coe (Université de Santa Cruz, Californie, dont question plus haut), concernant ce qui précède : Dear Paul, What you suggest seems to me to deserve serious thought. (Cher Paul, ce que vous suggérez me semble digne d'être sérieusement pris en considération). C'est un conseil qu'il conviendrait de suivre…

Une “colle” : pourquoi, alors que la thermosphère est à 1750°, les fusées ne fondent-elles pas en la traversant ? Réponse : c'est parce que la densité y est très ténue, et une fusée, grâce à sa vitesse, repousse ces particules comme le ferait une main coupant de la fumée de cigarette…

Paul Verhoeven, physicien
domaine de Montagnac
30760 St Christol de Rodières
France
Tél. +33-(0)4.66.82.32.57 (9 h à 23 h) - e-mail : lucas.said@free.fr
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