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Monseigneur Léonard et l'homosexualité

 
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lucas.said
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MessagePosté le: Sam Déc 15, 2007 11:53 am    Sujet du message: Monseigneur Léonard et l'homosexualité Répondre en citant

Monseigneur Léonard, évêque de Namur (Belgique), a eu des propos assez vifs concernant l'homosexualité, propos que j'ai découverts par hasard en regardant TV5.
Comme dans le film “Un Matin d'Espérance” on y aborde (brièvement) ce phénomène, il m'a semblé utile d'en faire part à Mgr Léonard, le 11 août 2007 :



Monseigneur Léonard,


Notre Association essaie de faire connaître la vie, les idées et les œuvres musicales du jeune Lucas de Métairy (1970 - 1998), y compris au moyen de films tels que “Un Matin d'Espérance” que nous venons de tourner. Je vous précise que Lucas (qui était de ma famille) était un chrétien convaincu, à défaut d'être convaincant, ce qu'il regrettait beaucoup. C'est moi qui l'avais aidé à enregistrer ses disques (Paroles d'Ados, et la Symphonie de la Vie), et il en avait profité pour me révéler quantité de choses et d'idées, reprises dans mes films : ce ne sont donc pas “mes” idées ni “mes” suggestions, mais bien celles de ce jeune. Un site Internet lui est consacré, où l'on peut trouver sa musique et la documentation sur les films racontant son histoire : www.lucas-said.net/index.htm, et www.lucas-said.net/UMDE/umde.htm.

Un jour, pour mettre Lucas dans l'embarras, on lui avait demandé ce qu'il pensait de l'homosexualité. C'était un piège car, quoi que Lucas réponde, il aurait tort : s'il faisait preuve de compréhension, il ne suivrait pas vraiment les dirigeants de l'Eglise, et s'il jetait l'anathème sur des personnes non responsables de leur état différent, cela ne cadrerait guère avec ses belles théories sur l'amour des autres. Cela rappelait l'affaire de l'impôt à César. Mais Lucas se contenta de sourire, et dit :

Je sais que c'est un sujet très à la mode ces temps-ci. Mais ça ne pose aucun problème, puisque l'homosexualité… n'existe pas ! Prenons l'exemple de quelqu'un qui a un corps de garçon, mais qui, au fond de lui-même, sent qu'il est plutôt une fille : quoi de plus normal, dès lors, comme "fille", que d'être attiré par un garçon ? Une "fille" attirée par un garçon, ce n'est pas de l'homosexualité... Là où c'est moralement moins défendable, c'est quand des garçons, confinés entre eux, se servent d'autres garçons comme filles...

Il faut aussi citer un autre épisode, dramatique, qui s'est passé auparavant dans la vie de Lucas.

Dans le village des Ardennes françaises où habitait Lucas jadis, une épicerie était tenue par un couple avec un adolescent. Comme ce jeune les gênait dans leur commerce, ils l'avaient envoyé en pension. Pension dont le jeune, manquant d'affection, fuguait régulièrement ; il atterrissait alors chez Lucas, qui arrangeait les choses avec les parents, qui renvoyaient aussi sec le jeune dans son pensionnat. Lors de sa dernière fugue, il avait à nouveau trouvé refuge chez Lucas, et il lui avait demandé un « geste d'affection » assez banal et qui ne faisait de tort à personne. Lucas, au nom d'une morale rigide, avait fait semblant de ne pas comprendre, et le jeune a eu la délicatesse de ne pas insister. Lucas s'était dit que son refus n'était pas dramatique et que le jeune comprendrait. En fait, ce que le jeune a compris, c'est que si quelqu'un d'aussi gentil que Lucas le rejetait, il serait fatalement rejeté sa vie entière par tout le monde, ce qui l'a mis au comble du désespoir et l'a convaincu de passer à l'acte. Le soir même, il s'est planté devant le train Paris-Copenhague, à la sortie d'un tunnel. Sous le choc à 160 km/h, il a explosé comme une tomate trop mûre ; comme on était en région boisée, ses morceaux ont été éparpillés partout dans les arbres ; une jambe n'a jamais été retrouvée, et même sa tête n'était plus entière. Les pompiers ont rassemblé ce qu'ils pouvaient dans un sac poubelle, et on s'est empressé de dissimuler le tout dans un cercueil qui faisait à peine 80 cm (pour un jeune qui faisait 1 m 70)… A voir les fleurs sur la photo de la tombe, le jeune a eu un bel enterrement… et la morale était sauve ; bref, tout le monde était content. A part Lucas, catastrophé, qui a dû vivre avec ce remords tout le reste de sa vie. Pour se libérer quelque peu, il a composé le chant “Ce soir, je mets fin à ma vie”, repris dans notre dernier film “Un Matin d'Espérance”. Le texte, écrit par Lucas, qui figure dans le livret du CD, a servi à des médecins et des psychologues pour renouer le contact avec des jeunes qui se refermaient dangereusement ; des étudiant(e)s de plusieurs pays s'en sont servi pour des thèses au sujet du suicide chez les jeunes. Un sociologue de renommée internationale, Jean-Marie Firdion, de l'INED (Paris), qui s'occupe du mal être chez les jeunes et a une action dans le milieu scolaire à la fois contre le suicide et l'homophobie, a été ravi de pouvoir se servir de ce texte et de l'histoire de Lucas (avec notre film “Pour l'Eternité”). Il m'a confirmé ce qu'on sait depuis des dizaines d'années : à l'adolescence, il est très fréquent que les garçons passent par une phase d'homophilie, de quelques semaines à quelques mois. Pourquoi ? Par peur de filles se conduisant dans la vie ou représentées dans les médias comme des amazones revanchardes qui ne rêvent que de brimer et humilier les garçons ; il suffit de voir certaines séries télévisées… Il arrive donc fréquemment que des garçons se sentent mieux entre eux, provisoirement car cette phase ne dure pas (l'homophilie durable, elle, est génétique, on le sait depuis 40 ans). Mais celui qui se tourne vers un bon copain compréhensif qui a les mêmes problèmes que lui, correspond encore moins aux ukases de la société, et il risque de se prendre pour une sorte de monstre de perversité, monstre qu'il faut bien entendu supprimer… Et ses parents, bien entendu aussi, ne comprendront rien à son suicide…

Dans notre dernier film, on donne l'exemple de Don Bosco, qui se disait prêt à s'incliner devant le diable (ce qui est très grave !) si cela lui permettait de passer pour aller réconforter quelqu'un (là, Don Bosco rejoint le jeune Alexis, 15 ans, dans notre dernier film). On peut, au contraire, avoir une conception plus rigoriste (comme la vôtre) et cela est d'ailleurs exprimé dans la question du jeune Brieuc (qui pense à se suicider) à Alexis : « Toi aussi, t'as de la religion ; tu ferais comment ? » ; lorsque la religion est perçue comme de nature à refuser de l'affection à quelqu'un qui en a désespérément besoin, ça “interpelle” quand même... Heureusement, Alexis répond : « J'ai compris la leçon, et je ne ferais pas comme Lucas la première fois… », ce qui rend un peu d'espoir à Brieuc et il n'hésitera pas à prendre Alexis au mot quelques minutes plus tard, ce qui le sauvera…

Dans la bible, il y a certains éléments “troublants”, qui méritent réflexion. Déjà, dans l'Ancien Testament, il y a l'épisode d'une « forte amitié » entre David (décrit comme “blond aux beaux yeux et un visage plein de charme”) et Jonatan ; dans les versions anciennes, non expurgées, on y lit que David et Jonatan « s'embrassèrent à pleine bouche », et que « l'esprit de Jonatan s'unit à celui de David et l'aima comme lui-même, de toute son âme » ; les mauvaises langues diront qu'il n'y avait pas que l'âme… Mais comme il s'agissait du futur roi David, ancêtre du Christ, c'était accepté qu'il préfère Jonatan “à l'amour des femmes” : “quod Jovi, non bovi”… (cfr 1 Samuel chap. 16-20 et 2 Samuel 1, 25-27).

Et le Christ, dans tout ça ? Dans les évangiles, à plusieurs reprises, on présente l'apôtre Jean comme « le disciple que Jésus aimait ». En fait, c'était plutôt l'inverse : le Christ était celui « que Jean aimait » ; lors de la dernière scène, on représente d'ailleurs Jean avec la tête sur la poitrine du Christ, et pas le contraire… Ce n'est pas non plus pour rien qu'on a toujours peint Jean avec des traits un peu androgynes, tout simplement parce que ça correspondait à l'homophilie de Jean, notion transmise, dès l'origine, par les autres apôtres qui étaient bien au courant.

Cette homophilie devait d'ailleurs être publique, et Jean, par la suite, était probablement entouré de personnes lui correspondant, ce qui lui valait d'être victime de l'homophobie de certains, comme exprimé dans sa 3e lettre, à propos de Diotrèphe, pourtant chrétien : “il ne veut pas recevoir des gens « comme nous »”, “il se répand contre nous en méchants propos”, “il brime ceux qui voudraient nous recevoir et les exclut de la communauté”… Cette lettre était adressée à Caïus “le bien-aimé, que j'aime réellement”, et elle se termine par “les amis te saluent ; salue les amis, chacun en particulier. Celui qui accepte de lire entre les lignes comprendra aisément…

Et qu'a fait le Christ, face à la personnalité un peu particulière de Jean ? Il aurait pu le rejeter (ou du moins ne pas l'appeler parmi les douze) ; en fait, le Christ a accepté Jean comme il était, et il a aussi accepté son amitié, voire son amour. Comme disait Lucas : “nous sommes sur terre pour apprendre à aimer et pour nous laisser aimer”. Cette dernière partie est souvent moins facile que la première… Le Christ est même allé jusqu'à protéger Jean ; il l'a confié à sa mère, au pied de la croix ; c'est le seul apôtre auquel le martyre a été épargné, et il a vécu très longtemps ; il a reçu des confidences exclusives ; tout cela est très révélateur. A mon avis, c'est aussi un signe fort de la part du Christ, qui veut nous faire comprendre qu'il faut arriver à aimer tout le monde, même ceux qui sont différents (différence dont ils ne sont d'ailleurs pas responsables et qui ne fait de tort à personne, un peu comme quelqu'un qui naît avec des yeux vairons).

La question à deux sous est de savoir s'il faut avoir l'attitude compréhensive du Christ ou l'attitude “coincée” qui a été celle de Lucas et qui semble être aussi la vôtre ; qui est dans l'erreur ? Honnêtement, cela m'étonnerait que ce soit le Christ…

Quand un “pilier de bistrot” se laisse aller à des considérations peu amènes sur ces personnes différentes, cela ne porte guère à conséquence. Mais quand c'est un dignitaire de l'Eglise, dont les propos ont été largement relayés via le journal de la RTBF sur TV5-Monde, cela risque de culpabiliser davantage (et à tort) des jeunes qui vivent déjà très mal leur différence et les renforcer dans l'idée qu'ils sont des monstres qu'il faut évidemment supprimer… C'est extrêmement dangereux et peut provoquer des drames ; y avez-vous réfléchi ? Voyez par exemple le livre d'Eric Verdier, Homosexualité et suicide, les jeunes face à l'homophobie.

Il y a peu, dans l'émission “30 millions d'amis”, on a aussi montré que l'homosexualité est loin d'être « contre nature » et est largement répandue chez les animaux ; on citait et montrait des exemples chez les félins (lions, chats), chez les singes, et même chez les girafes et les éléphants…

Je crois que vous devriez peut-être prendre le temps de la réflexion, voire de la prière, quitte à relire ce qui précède.

Si cela vous intéresse, je puis aussi vous faire parvenir le DVD du film “Un Matin d'Espérance”, avec Robert Castel, Simone Langlois, et un extraordinaire acteur de 15 ans, Quentin Ladrière ; vous trouverez déjà des photos, le résumé, les buts du film, et des extraits, sur www.lucas-said.net/UMDE/umde.htm.

Restant bien à votre disposition (fax, e-mail, tél.), je vous prie de recevoir, Monseigneur Léonard, mes salutations respectueuses.


La réponse de Mgr Léonard présentait des points assez discutables, et je lui ai répondu le 5 septembre 2007 :


Monseigneur Léonard,


Merci d'avoir pris la peine de lire ma (longue) lettre, et merci à votre secrétaire de vous l'avoir transmise.

Dans votre réponse, il y a plusieurs éléments assez déconcertants, par exemple, vous dites : « Il est bien connu qu'il y a, chez les homosexuels, un penchant au suicide plus marqué que chez les autres personnes, ce n'est pas nécessairement dû aux réactions négatives de leur entourage, mais plutôt à la contradiction interne que cette tendance amène à vivre, parfois très douloureusement. »

Je doute fort qu'un homosexuel seul sur une île déserte pense à se suicider à cause de ses « contradictions internes », de même s'il est sur cette île avec un ami ; mais si une tierce personne débarque et se met à lui faire des reproches, le condamner et lui lancer des anathèmes, bref, le faire passer pour un monstre, c'est là que le risque de suicide commence à exister. C'est le regard des autres qui tue. Cfr par exemple le livre d'Eric Verdier, Homosexualité et suicide, les jeunes face à l'homophobie. Imaginer qu'on peut sans risque culpabiliser des personnes non responsables d'un état différent, c'est se donner un peu vite bonne conscience à peu de frais et se refuser à prévoir l'effet dramatique de ses propos. Voyez, dans ma lettre précédente, le récit du jeune qui s'est suicidé : parce qu'il s'était senti rejeté et non pas à cause de ses contradictions.

Vous dites aussi que vous jugez des « actes » mais pas des « personnes ». Comment pourrait-on condamner un vol et pas le voleur, un meurtre et pas le meurtrier ? C'est une subtilité qui, je le crains, échappe à ceux dont vous condamnez les « actes », et qui ressentent cela comme une condamnation de leur personnalité profonde, de leur être réel, bref : de leur personne…

Lorsqu'on dit que quelque chose est « contre nature », on peut entendre par là deux concepts distincts : soit “contre la Nature”, soit (restrictivement) “contre la nature humaine”. Dans l'esprit du public, par manque d'information, l'homosexualité ne se rencontrerait pas “dans la Nature”, et comme je vous l'ai signalé, c'est contredit par l'observation de plusieurs espèces d'animaux (vivant en liberté et pas dans l'univers artificiel d'un zoo dont je n'ai jamais parlé). Pour vous, l'homosexualité serait plutôt contre « l'essence même de l'être humain », et je dois avouer que je suis absolument d'accord avec vous ; lorsque je vois deux hommes s'embrasser sur la bouche en pleine rue, cela engendre un sentiment de malaise, parce que cela ne correspond pas à la nature humaine (ni à la nature animale non plus, d'ailleurs). Mais il faut savoir distinguer l'aspect superficiel et l'aspect profond, comme dans le cas d'un être enfermé dans un corps d'un sexe qui ne lui correspond pas intrinsèquement : comme disait Lucas, … quelqu'un qui a un corps de garçon, mais qui, au fond de lui-même, sent qu'il est plutôt une fille : quoi de plus normal, dès lors, comme "fille", que d'être attiré par un garçon ? Malgré les apparences, cela reste donc bel et bien de l'hétérosexualité…

Quant à St Jean, ce que j'ai écrit n'est pas du tout du roman, cela ressort textuellement des évangiles ; je sais bien, ça dérange énormément, et c'est même parfois intolérable : le curé de Coustaussa (Pyrénées), au 19e siècle, n'a pas pu continuer à vivre après avoir pris conscience de cette particularité de Jean, dans des documents qu'il avait découverts. Lorsqu'un responsable de communauté chrétienne comme Diotrèphe, “ne veut pas recevoir des gens « comme nous »”, dit Jean, “se répand contre nous en méchants propos”, “brime ceux qui voudraient nous recevoir et les exclut de la communauté”, comment expliquer cela autrement que par l'homophobie de Diotrèphe envers Jean et des “gens comme lui” ? Si, de tout temps, on a présenté et représenté Jean comme un peu efféminé, c'est qu'il y avait des raisons, même si ça nous dérange. J'espère que vous n'êtes pas une sorte de Diotrèphe contemporain…

On sait depuis plus de 40 ans que le fait pour un être de se retrouver avec une apparence qui ne correspond pas à sa personnalité profonde, c'est purement génétique, ça ne s'acquiert pas, et ça ne s'attrape pas. On peut dès lors se poser la question : pourquoi Dieu s'est-il “amusé” à créer ce genre d'individu ? D'après Lucas, nous sommes sur Terre en apprentissage, pour faire nos preuves, et la mort est comme un examen de fin d'études. Au cours de notre existence, nous sommes sans cesse “testés” par les événements et les rencontres, y compris par la souffrance (la nôtre et celle d'autrui) pour voir comment nous y réagissons. Rappelez-vous : “j'ai eu faim et vous ne m'avez pas donné à manger, j'ai eu soif et vous ne m'avez pas donné à boire, j'étais sans abri et vous ne m'avez pas accueilli, mal vêtu et vous ne m'avez pas couvert, malade et en prison et vous ne m'avez pas visité” ; on pourrait ajouter : “j'étais différent, et vous avez vitupéré contre moi”…

Qu'allons-nous faire, aussi, lorsque nous arriverons dans l'autre monde, où nous rencontrerons immanquablement ces personnes non responsables de leur différence ? Qu'allons-nous trouver comme excuse à présenter à des gens mis sur notre route par un effet du ravageur humour divin et que nous n'avons pas accepté de « rencontrer » ? Des gens qui ne faisaient de tort à personne (en restant entre eux) ? Quand je vois certains peuples manger des insectes vivants et croquants, ce n'est pas ma tasse de thé, mais je me dis qu'ils ne font de tort à personne, je « fais avec », et je m'abstiens de les condamner. Nous ferions bien de nous inspirer de l'exemple du Christ et de sa compréhension envers la différence de Jean. Je crois que Mgr Gaillot avait réussi à faire cette démarche.

(Tout) ceci dit, je sais que vous aurez bien du mal à voir les choses différemment, et ce n'était pas le but de ces lettres. Je me sentais juste le devoir de vous informer, voire de vous éclairer, sans plus. On ne pourra pas me reprocher d'être resté égoïstement sans réaction, dans mon coin. A l'occasion, pourquoi ne pas relire ces lettres plus à l'aise, en y mettant le temps pour les approfondir ?

Entre-temps, veuillez recevoir, Monseigneur Léonard, mes salutations très respectueuses.
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