Productions Forever Index du Forum Productions Forever
films, CDs, livres, actualités - www.foreverprod.net
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

rapport complet CO2 non coupable

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Productions Forever Index du Forum -> actualités
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
lucas.said
Site Admin


Inscrit le: 22 Oct 2007
Messages: 60

MessagePosté le: Jeu Nov 01, 2007 5:24 pm    Sujet du message: rapport complet CO2 non coupable Répondre en citant

CO2 : Un coupable bien trop commode…

Il y a belle lurette que les scientifiques sérieux ne croient plus que les CFC sont à l'origine des trous dans la couche d'ozone ; depuis leur interdiction (1995), les trous continuent malgré tout à s'agrandir, avec un trou plus grand au sud alors que les CFC étaient produits au nord (?) ; on sait maintenant que l'explication était tout autre (voir en deuxième partie).

Cela n'empêche pas certains de "remettre ça" avec le CO2, censé faire un couvercle de marmite au-dessus de nos têtes et engendrer l'effet de serre ; du coup, on nous en rend responsables, on nous culpabilise, et on nous taxe à tout va (ce qui est très tentant pour les Etats en manque de finances). Or, plus de la moitié des scientifiques admettent à présent que la thèse CO2 est carrément impossible ; l'autre moitié le sait également mais se garde de le reconnaître publiquement de peur de perdre des subsides d'Etat ; seuls quelques scientifiques perturbés par le battage médiatique n'ont pas encore pris la peine de faire leur autocritique.

Mais voyons cela plus en détail.

~ Le CO2 : non coupable.

Chacun d'entre nous a essayé, enfant, de gonfler un ballon en soufflant avec la bouche ; l'opération terminée, c'était chaque fois la déception de voir le ballon descendre inexorablement vers le sol, au lieu de s'élever dans les airs. L'explication est pourtant simple : ce que nous avons insufflé dans le ballon est un mélange d'air et de CO2 provenant de notre respiration ; or, il faut savoir que le CO2 a une densité de 1,52 par rapport à l'air, c'est à dire qu'il est 52 % plus lourd que l'air et qu'il retombe donc logiquement vers le sol.

C'est à cause de cette forte densité que le CO2 a tendance à s'accumuler au fond des puits (danger d'asphyxie) ou des grottes en déclivité fermée (en fin de saison touristique, la respiration devient malaisée dans un certain Aven ardéchois...). Ce gaz peut même être " versé " d'un récipient dans un autre sans aucun risque de le voir "s'envoler".

En 1986, une énorme bulle de CO2 s'est dégagée du fond du lac du cratère Nyos au Cameroun ; là aussi, au lieu de s'élever dans les airs pour aller former un couvercle à effet de serre, le gaz s'est logiquement étalé au niveau du sol, prenant la place de l'air et asphyxiant humains et animaux par centaines...

On voit mal, par quel miracle, un gaz qui tend, de par sa densité, à rester au ras des pâquerettes, se mettrait subitement à prendre de l'altitude (et y rester) pour jouer au couvercle de marmite... On sait bien que, déjà en haut des gratte-ciel, on est souvent au-dessus des gaz polluants, trop lourds (exemples de quelques densités : chlore = 2,467, SO2 = 2,26, NO2 = 1,6 ; quant à NO (produit par les diesels), de même densité que l'air, il se combine avec l'ozone (produit par les voitures à essence) pour faire de l'oxygène et du NO2 (d'où l'absurdité, en cas de pollution par l'ozone, de défendre aux diesels de circuler !)

On voit d'ailleurs bien ce qui se passe avec l'ozone (O3) : de densité 1,72 (72 % plus lourd que l'air), l'ozone produit en basse altitude est bien connu pour y rester, et ne va (hélas) pas boucher les trous dans la couche d'ozone située 30 à 50 km plus haut... Il est à noter que cette couche d'ozone d'altitude, bien que plus lourde que l'air, ne descend pas, elle, à cause d'une perpétuelle transformation de l'ozone (instable) en oxygène (plus léger) et retransformation de l'oxygène en ozone sous l'action des UV: 3 O2 Û 2 O3 (sans parler des vents violents de la stratosphère qui font barrage à une descente de cet ozone).

Pour être complet et objectif, il faut évoquer l'existence bien connue de nuages de particules plus lourdes que l'air : quand le sirocco soulève le sable du désert, il y a des retombées de poussière rouge jusque en Provence, mais ce sable ne reste pas en l'air : il faudrait pour cela qu'un phénomène explosif l'ait envoyé dans la stratosphère où les vents violents le maintiendraient un certain temps, mais pas non plus indéfiniment.

Autre point troublant : les endroits où l'on trouve le plus de CO2 sont les villes (ce qui est logique) mais aussi... les forêts ! En effet, dans les forêts, les feuilles mortes et autres matières décomposées par les bactéries produisent du CO2 en continu, en plus de la respiration naturelle des plantes ; la nuit, quand la photosynthèse ne se fait pas et ne transforme pas le CO2 en oxygène, le taux de CO2 est maximal, émanant des feuilles mais même du tronc et des racines ! Les " puits de carbone " sont donc aussi des "geysers de CO2"... La différence est la biomasse, et cette biomasse est en expansion, les arbres croissant plus vite et plus haut. Là où il y le moins de CO2 c'est au-dessus des champs cultivés (pas de matières en décomposition) ou au-dessus des mers (absorption par l'eau).

Comme quoi, la répartition du CO2 est loin d'être régulière ! De plus, 99% de notre CO2 n'est pas d'origine humaine (voir ci-dessus), et nos activités ont seulement fait passer notre part de 0,9 à 1%, ce qui est insignifiant ! La thèse du CO2 est exacte pour... Vénus, où ce gaz constitue la quasi totalité de l'atmosphère. Pour la Terre, il ne constitue que 0,03% de l'atmosphère, dont 99% d'origine non humaine. Donc, nous affectons à peine 0,0003% de l'atmosphère, sans problème jusqu'il y a peu. Notre production de CO2 a, semble-t-il, augmenté de 10%, et nous affectons donc 0,00033% de l'atmosphère. Comment admettre que le simple fait de passer de 0,00030% à 0,00033% puisse provoquer de tels bouleversements climatiques ? C'est aussi invraisemblable que penser que jeter une goutte d'eau tiède dans une piscine glaciale va y changer quelque chose. Certains "experts" (?) réagissent comme si nous étions passés de 0,0003 à 30,000% ! Je vous rappelle l'exemple navrant concernant la sonde qui s'est écrasée sur Mars : alors que des savants de renom et très expérimentés avaient tout calculé pour la trajectoire, ils avaient muni la sonde des mêmes parachutes que pour une rentrée sur terre, oubliant que l'atmosphère de Mars est 100 fois plus réduite que la nôtre, et qu'il aurait donc fallu un parachute d'un km de côté... Bien souvent, des scientifiques s'empressent de "prendre le train en marche" et d'approuver l'idée émise par un collègue, sans prendre le temps d'approfondir. Et ne parlons pas des politiques et journalistes non formés pour cela, et auxquels on fait croire qu'une voiture roulant à 80 km/h en faisant hurler la 4e, va polluer moins qu'en roulant à 90 en début de 5e ! La consommation dépend du nombre de tours/minute et pas de la vitesse en tant que telle.

Le CO2, bien trop peu présent en pourcentage, ne peut provoquer un effet de serre que si tout le CO2 faisait comme l'ozone : constituer une couche homogène à une certaine distance du sol, ce qui n'est pas le cas, déjà de par le brassage dans la troposphère, et de par la densité du CO2 ; un coup de vent peut bien sûr envoyer des feuilles mortes en l'air, mais elles finissent par retomber inexorablement... Les vents sont toujours horizontaux et perturbent les velléités de courant ascendants, ce qui explique que l'oxygène est toujours aussi rare au sommet du Mont Blanc (même déjà à 1909 m au sommet du Ventoux, comme je l'ai expérimenté à mes dépens) : le phénomène de brassage ne va pas jusqu'à soudain nous apporter un flot d'oxygène au sommet de l'Everest... Au dessus de la troposphère, il existe une stratification nette : il n'y a aucun brassage dans la couche d'ozone, ni dans la couche de sodium, ni dans celle d'hydrogène. Les courants très violents dans la stratosphère (jet stream) font un véritable barrage aux communications entre la troposphère et les autres couches. C'était par exemple impossible que les lourds CFC puissent accéder à la couche d'ozone 40 à 60 km plus haut ; reconnaissons que nous nous sommes fait endoctriner (et que ça nous arrangeait...). Voyez le paradoxe suivant : on nous affirme que l'ozone produit par les voitures est incapable de monter boucher les trous dans la couche d'ozone, et en même temps on nous fait que croire que les CFC (3 fois plus lourds) peuvent, eux, y accéder pour la détruire ! Est-ce plausible ?

On nous reproche aussi de recourir à des énergies fossiles, en oubliant que charbon et pétrole sont d'origine organique : ce sont des forêts ensevelies, formées jadis à partir du CO2 de l'atmosphère de l'époque ; en les consommant, on ne fait que remettre en circulation ce CO2 qui existait déjà : il n'y a aucune création de CO2 nouveau (seuls les volcans en sont capables).

C'est donc abusif de prétendre qu'un gaz nettement plus lourd que l'air et à répartition géographique variable puisse monter faire un couvercle uniforme tout autour de la Terre, et que nous en soyons responsables en quoi que ce soit puisque nous ne créons pas de CO2 qui ne fût déjà présent à une époque ou l'autre.

Des chercheurs de l'université de Leipzig, en étudiant des stalactites, ont découvert qu'il y avait eu des périodes de réchauffement alors que la teneur en CO2 était constante, et des périodes de refroidissement alors que le CO2 était… en hausse ! C'est bien le signe que ça n'a rien à voir. C'est dommage, évidemment, car le CO2 était bien commode pour stigmatiser :

1) Les Américains qui s'obstinent à préférer leurs lois (libérales) aux nôtres (plus restrictives et frileuses) ;

2) les patrons qui refusent la semaine de 2 heures payées 40 et la retraite à 20 ans ;

3) les automobilistes qui rejettent une pourtant bénéfique limitation de vitesse à 0 km/h...

Cerise sur le gâteau : incriminer (à tort) le CO2 permettait au passage de prélever de fructueuses et juteuses taxes carbone...

En résumé, le CO2, plus lourd que l'air, réparti de façon hétérogène, bien au-dessous de la stratosphère, dont une grande partie est transformée en biomasse, ou dissoute dans les océans, dont la présence par rapport à l'atmosphère globale n'a augmenté que de 0,00003 % (!!!), ne peut donner lieu à un effet de serre planétaire. C'est mathématiquement d'une impossibilité absolue.

~ Pourquoi pas le méthane ?

Le méthane, CH4, de densité 0,554 (environ moitié moins lourd que l'air), est effectivement un gaz pouvant produire un effet de serre tangible.

Mais qui donc produit du méthane et l'envoie en l'air ? Après avoir beaucoup cherché, on a fini par trouver certains "producteurs" : les ruminants. Lorsqu'une vache émet des gaz (flatulences), ce qui sort est effectivement composé de méthane. Bien sûr, une vache qui pète, ça fait rire. Mais imaginons les deux milliards de bovins que compte la planète, pétant 24 heures sur 24... Il y aurait donc bien une "certaine" production de gaz à effet de serre. Reste à voir si cela peut vraiment être dangereux et s'il va falloir laisser se répandre la maladie de la vache folle ou mettre un pot catalytique au derrière de chaque ruminant...

En fait, il y a une autre source de méthane, insoupçonnée car venant du fond des océans, mais pouvant produire des quantités phénoménales de méthane : l'hydrate de méthane. Ce composé est un corps solide, blanc, ressemblant à de la glace, mais de la glace qui peut brûler, ce qui est d'ailleurs assez spectaculaire.

Cet hydrate est emprisonné dans les roches du fond des océans, et il ne se libère que lors de mouvements tectoniques, soit de façon diffuse par des crevasses réduites, soit de façon dramatique lors d'un violent tremblement de terre au mauvais endroit : il y a quelques dizaines de milliers d'années, 350 milliards (!) de tonnes se sont échappées en une fois, au large de la Norvège, et la température du globe se serait élevée d'un bon degré. Je vous laisse le soin de convertir ces 350 milliards de tonnes en pets de vache, sachant que 22,4 litres de méthane pèsent 16 g et qu'un pet de vache moyen fait 2,13618 litres...

En résumé, le méthane ne se révèle être un gaz à effet de serre que lorsqu'il y a émission massive suite à un brusque bouleversement des fonds marins, ce qui n'est pas le cas pour l'instant.

Détail gênant : si les océans se réchauffent (suite à un autre phénomène, voir plus loin), c'est la diffusion diffuse et continue qui peut se révéler très préoccupante et qui peut faire boule de neige en provoquant un effet de serre réchauffant davantage les océans, ce qui provoquera encore plus de libération de méthane. Et là, l'homme ne pourra que réaliser sa totale impuissance...

~ L'eau, pas du tout écologique…

S'il existe un gaz, très abondant, à effet de serre par excellence, c'est bien la vapeur d'eau (densité comparable au méthane : 0,6). Par une nuit d'hiver sans nuages, on a par exemple -5°, et la nuit suivante, grâce à la couverture nuageuse, on se retrouve avec +7°... Là, on a une hausse de 12 degrés en une nuit, et on n'en est plus à ergoter avec des dixièmes de degrés en un siècle... Cela faisait d'ailleurs bien rire Jacques-Yves Cousteau !

Or, cet effet de serre provoquant des hausses spectaculaires de la température, la Terre connaît cela depuis des centaines de millions d'années, et nous n'en sommes pas morts. Tout simplement parce que la couverture nuageuse n'est ni homogène dans l'espace ni constante dans le temps : après une nuit à -5°, la suivante à +7°, s'il n'y a plus de nuages la 3e nuit, on peut à nouveau retrouver les -5°...

Mais il ne faudrait pas jouer les apprentis sorciers, et sous prétexte d'écologie rejeter de considérables quantités de vapeur d'eau dans l'air.

Par exemple, avec le fameux moteur à hydrogène, qui est en fait une catastrophe écologique. Bien sûr, il ne "pollue" pas, car la vapeur d'eau résultant de la recombinaison explosive d'hydrogène et d'oxygène n'est pas toxique. Mais on oublie d'une part que pour fabriquer de l'hydrogène, il faut passer par l'électrolyse de l'eau (liquide), et donc consommer de grosses quantités d'électricité produite par des centrales, qui, elles, sont polluantes soit par leurs rejets dans l'air (centrales thermiques) soit par leurs déchets (centrales nucléaires). Pour que toutes les voitures puissent rouler à l'hydrogène, on imagine le nombre considérable de centrales à créer (de même si on roulait à l'électricité : on ne ferait que déplacer la pollution, des voitures vers les centrales, avec à la clef une double perte en rendement...). D'autre part, avec des centaines de millions de voitures rejetant de la vapeur d'eau dans l'air, il y aurait cette fois un vrai danger d'accroissement de l'effet de serre au moins au-dessus des régions productrices, mais on aurait aussi des pluies plus abondantes, soit sur ces régions, soit sur d'autres, et donc un imprévisible dérèglement du climat. L'Enfer étant pavé de bonnes intentions, une idée qui peut sembler bonne au départ peut ainsi se révéler catastrophique à l'usage...

~ La vraie raison du réchauffement… et notre absolue impuissance.

Cette raison est bien connue des scientifiques. Mais, pour des raisons politiques et démagogiques, on cache à la population ce qui se passe exactement avec notre planète, surtout que nous n'avons absolument aucune prise sur le vrai phénomène en cours : nous ne pouvons que le subir. Même de nombreux scientifiques rechignent à dire la vérité, pour ne pas se mettre les politiques à dos (dont souvent ils ont besoin pour raisons financières). Les politiques, en révélant ce qui se passe, craignent de voir la panique s'installer chez leurs élus, ou (pire?) les voir se précipiter dans les églises... C'est analogue au fameux nuage de Tchernobyl qui se serait arrêté pile à la frontière franco-allemande quand les douaniers français lui ont demandé ses papiers, qui n'étaient pas en règle...

Mais revenons à ce qui se passe réellement.

Chacun sait, lorsqu'on s'élève dans l'atmosphère, que la température décroît : 6 degrés en moyenne tous les 1.000 m ; ainsi, lorsqu'il fait 30° à Bédoin, au pied du mont Ventoux, on n'en retrouve plus que 15° au sommet, à 1.909 m.

Très logiquement, plus on monte, plus il fait froid, jusqu'à -90° à 80 km de haut.

Puis, la température augmente, et de façon tout bonnement ahurissante, puisque entre 200 et 1000 km de haut, on peut trouver jusqu'à 1700° ! C'est la " thermosphère ", dont tout le monde semble avoir oublié l'existence ; en fait, nous sommes entourés d'un gigantesque radiateur brûlant, dont les fluctuations de températures nous affectent profondément, à notre insu, et sans que nous puissions y faire quoi que ce soit, ce qui est plutôt vexant...

Car la thermosphère a une température très variable, mais aussi une altitude variable, selon qu'on est le jour ou la nuit, et au cours des ans. La différence nuit-jour révèle que le Soleil y est pour quelque chose. Effectivement...

La haute atmosphère est essentiellement composée d'hydrogène, de moins en moins dense avec l'altitude et par conséquent assez difficile à chauffer par rayonnement pur ; rappelons que même à notre niveau les rayons solaires chauffent la mer, le sol et les objets, qui à leur tour, par convection, réchauffent l'air (et non l'inverse). Comme la puissance rayonnée par le soleil est constante (3,83 1026 W), cela n'explique pas les variations dans la thermosphère au cours des ans.

En fait, le Soleil nous envoie bien autre chose que des rayons : des myriades de particules à haute énergie, le " vent solaire ", composé principalement de noyaux d'hydrogène et d'hélium, et d'électrons, comme révélé en 1995 par la sonde-laboratoire Soho.

Les photons de lumière n'ayant pas de masse, ce n'est pas la lumière solaire qui dévie les queues des comètes, mais bien les particules du vent solaire. Ce n'est pas bien difficile pour des fragiles queues de comètes, mais le vent solaire est d'une force telle qu'il a complètement soufflé l'atmosphère de Mercure et privé Mars d'une bonne partie de la sienne. Ce vent se fait sentir jusqu'au delà du système solaire, jusqu'à ce qu'on appelle l'héliopause, confirmée par Voyager.

Depuis Neptune, le Soleil, à 4,5 milliards de km, ressemble à une tête d'épingle et est bien incapable de réchauffer quoi que ce soit ; là encore, c'est le vent solaire qui réchauffe le mélange de méthane, hydrogène et hélium qui constitue l'épaisse atmosphère de Neptune, mais en la comprimant, comme dans une pompe de vélo.

On a aussi le triste exemple de Vénus, planète comparable à la Terre (dimensions, densité), mais située 30 % plus près du Soleil : l'impact du vent solaire y est tel que l'atmosphère face au Soleil est écrasée, avec une pression de 90:1 et par conséquent une température de 470°, c'est à dire plus que sur Mercure qui est moitié plus proche du Soleil que Vénus, mais qui n'a plus d'atmosphère subissant le vent solaire. Cet écrasement provoque des vents rapides tout autour de la planète, ce qui fait que même la face opposée au Soleil est à haute température.

Et la Terre ? La Terre, contrairement à Vénus et Mars, est en partie protégée par son magnétisme (200 fois celui de Vénus) et les ceintures de Van Allen, qui dévient ou piègent les particules telles que noyaux et électrons.

Mais c'est sans effet sur les particules neutres. Or, après leur expulsion du Soleil, dès les premiers millions de km franchis, beaucoup de noyaux n'ont plus qu'une idée : récupérer au plus vite leurs électrons, surtout l'hélium qui a hâte de retrouver sa légendaire stabilité ; il en est de même pour l'hydrogène dans une moindre mesure.

Ces particules, redevenues électriquement neutres, ne sont plus déviées et frappent de plein fouet la haute atmosphère, à des vitesses jusqu'à 800 km/seconde (2.800.000 km/h), et par dizaines de milliers par seconde au cm². Et toute cette énergie cinétique se retrouve instantanément convertie en chaleur, d'où l'existence de la thermosphère.

On comprend aisément que plus le vent solaire est intense, plus la thermosphère est chaude et plus elle est aussi comprimée et poussée vers nos têtes. Cette intensité est directement liée au cycle d'activité du Soleil, qui passe par des maxima tous les 11 ans, comme des dents de scie. Ce qui est nouveau, depuis plusieurs décennies, c'est que ces dents de scie ressemblent maintenant plus à des marches d'escalier, l'activité du Soleil ne semblant plus retrouver son point initial en fin de cycle. Pourquoi cette apparence ? Parce qu'un autre phénomène, que l'humanité n'a jamais connue, a fait son apparition depuis une centaine d'années (avant l'existence des usines, des autos, des avions…).

C'est - paradoxalement - Mars qui nous a donné l'explication de ce qui se passe sur la Terre.

Les sondes de la Nasa ont permis d'apprendre que Mars avait perdu la totalité de son magnétisme, pourtant 30 fois plus élevé que celui de la Terre, il y a quatre milliards d'années. Le résultat a été catastrophique : à cause de l'absence de bouclier magnétique, le vent solaire a pu frapper Mars de plein fouet ; en quelques millions d'années, aussi bien l'atmosphère que l'eau liquide de Mars ont été purement et simplement expulsés dans l'espace, et le phénomène se poursuit encore actuellement avec ce qui reste d'atmosphère. C'est d'ailleurs assez illusoire de rêver de "reconstituer" une atmosphère plus dense sur Mars, sans la protection d'un magnétisme disparu à jamais ; mais la naïveté de certains laisse parfois pantois : comme dit plus haut, une sonde - que je m'abstiendrai de nommer - a été envoyée sur Mars avec un simple parachute conventionnel pour la freiner, en oubliant que la densité de l'air est 100 fois inférieure à celle de la Terre, et qu'il aurait fallu un parachute d'un km² pour être efficace ; d'autres (NASA) avaient, eux, prévu rétrofusées et airbags…

Mais d'où vient donc le magnétisme des planètes et pourquoi disparaît-il ? Les professeurs Daniel Lathrop et Woodrow Shew, de l'université du Maryland ont fait des expériences et simulations sur une reconstitution (grâce au sodium liquide) du noyau liquide des planètes. Ils sont arrivés à la conclusion que le mouvement du fer liquide du noyau, dans un faible champ magnétique (dû aux roches solides) engendre en son sein un courant électrique, générateur à son tour d'un champ électro-magnétique renforçant le champ primitif.

Dans une planète comme Mars, plus petite et plus éloigné du Soleil que la Terre, le noyau s'est refroidi et solidifié il y a 4 milliards d'années, anéantissant le champ magnétique protecteur. La Terre, grâce à une masse plus importante, ne voit son noyau refroidir que de 25° par milliard d'années, ce qui nous laissera notre magnétisme jusqu'au moment où la Terre sera absorbée par le Soleil devenu géante rouge, dans 5 milliards d'années.

En fait, la source de tous nos problèmes ne réside pas dans la perte définitive de notre champ magnétique, mais une perte temporaire, un " passage par 0 ", qui peut durer plusieurs centaines d'années.

Le professeur John Shaw, de l'université de Liverpool, en examinant des céramiques, a observé que le champ magnétique dont elles ont conservé le souvenir en refroidissant après la cuisson, est préoccupant : la force du magnétisme a décru de 10% ces 300 dernières années, et cela va en s'accentuant pour arriver à 0% dans 300 ans. Le professeur Mike Fuller, de l'université d'Hawaï, en a eu l'explication préoccupante, en analysant les coulées de lave du volcan Kilauea, dont certaines sont vieilles de cinq millions d'années. Il a constaté que, tous les 200.000 ans, le magnétisme de ces roches était inversé, la dernière inversion datant de 780.000 ans, c'est à dire qu'aucun humain évolué n'a jamais été confronté à ce phénomène.

Ce phénomène d'inversion périodique du sens du magnétisme terrestre (avec un inévitable passage par zéro) a été reproduit en 1990 dans une simulation informatique par le professeur Gary Glatzmaier de l'université de Santa Cruz en Californie, sur un superordinateur de la NASA pendant… 4 ans. Il a découvert que, périodiquement, la circulation du fer en fusion du noyau change de direction "apparente", un peu comme le flux et reflux d'une vague, entraînant l'inévitable inversion du magnétisme (en fait, le noyau, liquide, tourne tantôt plus vite, tantôt moins vite que le reste du globe : voir détails dans www.foreverprod.net/serre.doc ou ci-dessus sous "réchauffement : on nous dit n'importe quoi"). Le professeur Jeremy Bloxham de Harvard, en étudiant les variations du Nord magnétique depuis 1770, a constaté que de vastes zones de l'Atlantique Sud sont déjà inversées, amoindrissant ainsi le magnétisme global de la planète, ce qui ouvre la voie à un vent solaire réchauffant de plus en plus notre thermosphère et la poussant vers le sol, d'où un réchauffement global. Jeremy Bloxham n'a plus aucun doute sur le fait que nous vivons bel et bien un phénomène d'inversion magnétique inéluctable. Mais il y un aspect plus préoccupant encore…

Le professeur Rob Coe, de l'université de Santa Cruz, a étudié les inversions magnétiques enregistrées dans 914 m de coulées de lave dans les Sting Mountains (Orégon), lors d'une période d'inversion. Il a constaté une complète instabilité du sens et de la force du champ : pendant 300 ans le champ hésitait entre un sens ou l'autre, avec des périodes de champ nul (ou réduit à 1%), une variation de 60° en dix jours, une inversion totale dans l'espace d'une seule coulée de lave et son refroidissement ! Il y avait 4 à 8 pôles qui se déplaçaient sur la surface de la Terre, concentrant le vent solaire comme des loupes (sur des régions actuellement très habitées). On a vu ce qui s'était passé avec l'atmosphère de Mars ; or, la Terre est plus près du soleil que Mars, et la force du vent solaire, que plus rien n'arrêtera, va être telle qu'on a calculé qu'un tiers de notre atmosphère va être expulsée dans l'espace ! Et nous ne pourrons rien y faire. Sauf nous préparer au pire pendant le peu de temps qu'il nous reste.

Les conséquences, plus que préoccupantes.

Dans nos régions de l'Europe de l'Ouest, contrairement à ce qui a été dit, nous ne souffrirons pas trop de la chaleur, sauf au début. En effet, la fusion des glaces du pôle Nord va apporter tant d'eau douce que cela va constituer une barrière au Gulf Stream, qui disparaîtra et cessera de nous réchauffer. Le courant du Labrador, lui, va arrêter de refroidir le Canada.

La montée des océans sera davantage due à la température (et la dilatation) de l'eau qu'à une quantité accrue par la fonte des glaces. Bien des villes côtières seront condamnées, mais en fait le pire se produira à l'intérieur des terres. A cause de la chaleur, il y aura une telle évaporation des océans (réduisant d'ailleurs un peu leur montée) que tempêtes, cyclones, orages, se succéderont sur l'Europe (à cause du sens de rotation terrestre) ; tous les fleuves et rivières seront en crue permanente. Dresde ressemblera à Venise ; on aura intérêt à déménager le camping et le supermarché de Givet (0Cool et on ne pourra plus y habiter qu'à l'étage des maisons ; Avignon (84) sera comme au 17e siècle "une île au milieu de la mer", tout comme le Mont St Michel qui ne sera plus accessible qu'en bateau ; La Loire aura repris son lit historique ; les bagarres stériles actuelles sur le statut du parc de Camargue seront devenues sans objet, la Camargue disparaissant sous le futur delta du Rhône, de Beaucaire (30) à la mer. La baguette et les croissants seront devenus des produits de luxe, puisqu'il fera tellement humide que la culture du blé aura dû céder la place à d'autres supportant mieux des pluies constantes ; on se rabattra sur les frites et le riz… Le Golfe du Lion, protégé sur le flanc par les Pyrénées et profitant encore de mistral et tramontane (renforcés), tirera son épingle du jeu, mais au prix d'une certaine sécheresse, ce qui n'empêchera pas la Canebière et l'Hôtel de ville de Marseille d'avoir les pieds dans l'eau.

La couche d'ozone aura été depuis longtemps expulsée dans l'espace, et l'écran total sera de rigueur même sous la pluie ; les cas de cancer risquent de se multiplier. Notre atmosphère ayant aussi été en partie propulsée dans l'espace, la vie en altitude ne sera plus possible : des populations entières devront migrer, tout comme à l'autre extrémité celles qui vivaient trop près du niveau de la mer ; les sports d'hiver ne seront plus qu'un lointain souvenir…

Dans le reste du monde, il y aura aussi de grands bouleversements : le nord du Sahara reverdira, ainsi que le sud du Kalahari ; par contre, c'est la zone équatoriale qui risque se muer en désert…

Comme dit plus haut, un énorme danger est constitué par le monstre tapis au fond des océans : l'hydrate de méthane ; si, à cause du réchauffement de l'eau, cet hydrate libère le méthane en quantités colossales, là nous aurons un effet de serre extrême, heureusement tempéré dans nos régions par une couverture nuageuse permanente et des averses incessantes. Mais il sera devenu illusoire de circuler en bateaux sur des océans transformés en mousse de méthane incapable de soutenir leur poids ; je vous laisse aussi imaginer le sort des avions aux réacteurs brûlants traversant une poche de méthane !

Et nous ne pourrons rien y faire : aucun arrêté du maire ou du Préfet n'a de pouvoir sur le lent flux et reflux du courant de fer en fusion sous nos pieds. Et il y en a pour 300 ans, avant que l'inversion ne soit stabilisée et que le magnétisme, totalement inversé, nous protège à nouveau. Nous pourrons alors même retrouver des habitations émergeant de l'eau qui se retirera, comme lorsqu'on vide un barrage. On retrouvera nos pains au chocolat. Puis, on sera tranquilles pour 200.000 ans…

Nous avons cependant le devoir de nous préparer aux bouleversements annoncés, sans perdre de temps car il sera bientôt trop tard. Il faudra préparer les déplacements de population trop près des mers et des fleuves, ou trop haut dans les montagnes ; un gros problème concernera la baie de Somme et sa nappe phréatique déjà à fleur de sol. Il faudra aussi revoir certaines de nos infrastructures submergeables, surtout routières. Notre alimentation devra être repensée aussi, au moyen de cultures plus appropriées. Il faudra renforcer les structures pour soigner des cancers plus nombreux. Il faudra surtout arrêter de se bercer d'illusions en croyant ou faisant croire que traquer un CO2 qui n'y est pour rien va nous éviter la catastrophe annoncée. On nous avait déjà fait le coup avec les CFC :

La disparition totale inéluctable de la couche d'ozone.

Il y a actuellement deux trous, dans la couche d'ozone : au-dessus de chacun des pôles, avec un trou plus grand au pôle Sud.

Cet ozone est produit par l'action des UV sur l'oxygène d'altitude : 3 O2 => 2 O3, mais il est très instable et retourne à l'état d'oxygène à la première occasion en libérant 34.000 calories par molécule. Il est dès lors très réactionnel, y compris avec la vapeur d'eau, mais cette vapeur est absente à 50 km de hauteur, et l'on s'est demandé ce qui pouvait le détruire, nécessairement autre chose que l'hydrogène et le sodium, situés bien plus haut.

On a pensé à une substance très intéressante : le chlore (Cl2), qui agit comme un catalyseur : 6 Cl2 + 2 O3 <=> 6 Cl2O ; mais le Cl2O est très instable et rien que sous l'action des UV il peut se retransformer : 6 Cl2O <=> 3 O2 + 6 Cl2 ; le chlore à nouveau libre peut recommencer son travail de destruction de l'ozone.

Eurêka ! se sont dit certains, et il ne restait plus qu'à trouver le coupable émetteur de chlore ; on s'arrêta sur les chlorofluorocarbones (CFC), du type méthane (Cl2F2C) ou éthane (Cl2F2C2), envoyés dans les airs par les aérosols et les fuites des frigos au fréon. Il ne restait plus qu'à prendre des décrets d'interdiction, ce qui était plus à la portée des humains que d'empêcher le vent solaire de s'exciter...

Douze ans plus tard, on s'aperçut que les trous ne se refermaient pas, pire : ils s'agrandissaient. Mais personne ne se posa certaines questions assez dérangeantes.

Par exemple, le Cl2F2C a une densité de 4,2 et le Cl2F2C2 : 4,7 ! Comment des molécules 4 à 5 fois plus lourdes que l'air peuvent-elles grimper à 50 km d'altitude ? Autant s'attendre à voir le sable du fond des océans venir flotter par tonnes à la surface de l'eau ! On a alors avancé l'action des UV qui fragmenteraient ces grosses molécules. C'est oublier que dans l'hémisphère Nord, principal producteur de CFC, l'effet des UV est à ce point lamentable que 10 mois sur 12 nous méritons bien notre appellation de "visages pâles".

Mais admettons que, par on ne sait quel miracle, le chlore arrive à se libérer ; il n'en reste pas moins que même le chlore seul a une densité de 2,467 et est parfaitement incapable de jouer la fille de l'air ; rappelons-nous que le chlore a été utilisé comme gaz de combat durant la guerre de 1914-1918 et que c'est justement sa grande densité qui lui permettait de ramper au ras du sol, de descendre dans les tranchées et les moindres souterrains, avec les ravages que l'on sait. Si à peine libéré, le chlore était monté au ciel comme une fusée, il n'aurait fait des victimes que parmi les oiseaux et les aviateurs. Même le chlore monoatomique est encore 20% plus lourd que l'air, et de toutes façons, ce n'est qu'à partir de 300 km d'altitude qu'on trouve les molécules monoatomiques : à 50 km elles sont bi-atomiques, voire tri-atomiques comme justement l'ozone. Enfin, on voit mal un corps aussi réactif que le chlore traverser une couche de 50 km sans la moindre interaction, ne fût-ce qu'avec la vapeur d'eau pour donner les pluies acides (déjà oubliées?). Donc, on pouvait se douter que le responsable n'était pas vraiment celui qu'on pensait...

Autre bizarrerie. Les CFC étant principalement utilisés en Europe et en Amérique du Nord, on devrait logiquement s'attendre à ce que le fameux trou se situe au-dessus de ces régions. Mais non, il est au Pôle Nord, et un trou plus important encore se trouve en Antarctique, comme si pingouins au Nord et manchots au Sud passaient leur temps à taguer la banquise jour et nuit. Peut-on objectivement imaginer une molécule de CFC parcourir, sans dégradation, 18.000 km d'Europe en Antarctique, et là, s'élever de 50 km malgré son poids (sous l'effet d'un courant chaud ???).

Et pourquoi le trou est-il plus grand au Sud qu'au Nord ? Manifestement, là aussi, les explications "CFC" ne tenaient pas la distance, c'est le cas de le dire.

Pour se mettre sur la voie d'une explication, on peut commencer par constater une concordance dans le temps avec le réchauffement planétaire. Puis, on peut se demander si le phénomène du vent solaire à la base de ce réchauffement ne serait pas aussi responsable des trous dans la couche d'ozone. Il est vrai qu'une molécule aussi instable que l'ozone, bombardée à chaque seconde par des particules à grande énergie, s'empresserait de rejoindre un état plus stable, celui de l'oxygène.

Nous avons vu que, au départ, le vent solaire est composé de particules ionisées. Au cours de leur voyage vers la Terre, un certain nombre de ces particules récupèrent leurs électrons et forment des molécules neutres, non déviées par le magnétisme terrestre, et qui frappent de plein fouet la thermosphère.

Mais que se passe-t-il avec les ions ? Ils sont orientés vers les pôles : les négatifs (électrons) vers le Nord, et les positifs (noyaux d'hélium et d'hydrogène) vers le Sud. Comme ils décrivent une courbe, ils perdent en énergie cinétique et affectent moins la thermosphère aux pôles, et sont donc eux-mêmes moins affectés (action et réaction). Comme ils arrivent regroupés en quantité industrielle dans les restreints espaces polaires, l'ozone, instable, n'a qu'à bien se tenir... Voilà en 65 mots pourquoi les trous se trouvent aux pôles. Mais pourquoi le trou est-il plus grand au Sud qu'au Nord ? Tout simplement, les électrons arrivant au Nord, plus légers, causent évidemment moins de dégâts que les noyaux plus lourds, au Sud. C'est l'oeuf de Christophe Colomb. Encore fallait-il y penser... Cela écarte aussi définitivement l'hypothèse "CFC", incapable d'expliquer cette différence entre les trous nord et sud.

Pourquoi y a-t-il des trous ? Vous avez maintenant la réponse : à cause de la baisse du magnétisme terrestre, les particules ionisées du vent solaire sont moins déviées vers l'espace et atteignent à présent la terre, surtout aux pôles, en quantités de plus en plus importantes.

Dans un avenir proche, lorsque le magnétisme terrestre, avant de s'inverser, passera par zéro, nous exposant de plein fouet à un vent solaire d'une intensité dont le genre humain n'a jamais fait l'expérience, la couche d'ozone cessera tout simplement d'exister… Elle réapparaîtra progressivement lorsque le nouveau champ magnétique se sera installé complètement et déviera la plus grosse partie du vent solaire, comme avant.

Rédigé (déjà…!) en mars 2002, révisé en 2007 par Paul Verhoeven, physicien (retraité), domaine de Montagnac - F-30760 St Christol de Rodières.

tél/fax 04.66.82.32.57

Note : tout ce qui précède est scientifiquement vérifiable et exact (voir plus haut les noms des scientifiques et leurs établissements). Malgré mon état de retraité (ou grâce à lui), je suis en contact avec des scientifiques qui m'ont fait part d'éléments qu'ils ne sont pas habilités à dévoiler sous risque de mettre leur carrière et leurs subsides en péril ; je n'ai plus ce problème… Il n'en reste pas moins vrai que la censure existe. Sur une chaîne de télévision, connue pour passer et repasser les mêmes documentaires, on avait montré un reportage sur ce phénomène d'inversion des pôles ; à la deuxième diffusion, on avait enlevé l'endroit où on révélait qu'un tiers de notre atmosphère allait disparaître dans l'espace ; il n'y a jamais eu de 3e diffusion…

Pour les politiques et les défenseurs de l'environnement…

Lorsque quelqu'un s'approche d'un précipice, il y a deux attitudes possibles : soit mettre un filet pour amortir sa chute… soit lui bander les yeux ! En matière de réchauffement, c'est la deuxième attitude qu'on choisie les gouvernements et les médias en nous endormant avec un CO2 qui n'y est pour rien ; un peu de courage serait le bienvenu ! Si on nous avait averti que le nuage de Tchernobyl avait contaminé nos salades et notre lait, nous aurions pu prendre des mesures pour préserver notre santé, mais on a préféré nous faire croire que le nuage s'était arrêté à la frontière… Pour pouvoir faire face à un danger, il faut en savoir le plus possible sur lui et non pas se contenter de mettre la tête dans le sable, ou accepter qu'on nous l'y mette…

De tous temps, les hommes se sont persuadés qu'ils avaient la faculté de régir les éléments, ce qui est très rassurant en soi : quand un torrent dévale une colline, c'est commode de savoir qu'il suffit de fermer un robinet quelque part pour faire cesser le danger. Dans la marine ancienne, lorsqu'un navire était pris par la tempête, la mesure considérée comme une panacée par les marins, c'était de fouetter le mousse ! Certains avaient remarqué que des enfants en état de stress présentaient des aptitudes paranormales ; ils en avaient (un peu vite) déduit que le fait de torturer atrocement cet enfant allait engendrer un tel stress que des aptitudes paranormales allaient se manifester et éloigner la tempête... Cette pratique barbare a duré très longtemps, jusqu'au jour où on a enfin réalisé que l'homme ne peut rien contre une tempête et que c'était plus efficace d'affaler les voiles, mettre à la cape avec une ancre flottante et fermer toutes les écoutilles au lieu de perdre du temps à fouetter le pauvre mousse qui n'y pouvait rien...

Avec le CO2, c'est pareil : fustiger le CO2, c'est comme fouetter le mousse, c'est nous bercer de l'illusion que nous avons le pouvoir de régir des phénomènes planétaires comme le sens du courant du fer en fusion du noyau terrestre. C'est très rassurant pour nous d'imaginer qu'il suffit d'interdire les voitures, les usines et les chauffages domestiques pour que tout rentre dans l'ordre, que passer de 0,00033% à 0,00030% va tout régler ! Quelle aberration ! Mais notre psychologie est ainsi faite que nous voulons nous convaincre de notre maîtrise absolue sur notre environnement ; quand il pleut, on met le maire en examen ; quand il grêle, on s'en prend au Préfet ; en procédant de la sorte, on se persuade que la prochaine fois le maire nous protégera de la pluie, et le Préfet de la grêle. C'est pour cela que nous nous accrochons aussi aveuglément à l'absurde thèse "CO2", tout comme nous avons appris avec soulagement que le nuage de Tchernobyl avait respecté la frontière française, et nous y avons crû dur comme fer, parce que cela nous arrangeait. Nous sommes prêts à accepter tout bourrage de crâne et tout lavement de cerveau, renonçant à toute objectivité, du moment qu'on nous rassure.

Voyez ce qui s'est passé avec les CFC : là aussi, nous sous sommes efforcés de croire qu'il suffisait de les interdire pour préserver la couche d'ozone ; 12 ans plus tard, les trous continuent à s'étendre, mais nous sommes persuadés d'avoir fait le nécessaire. Illusion dangereuse car nous ferions mieux de travailler à l'élaboration d'une crème qui soit un véritable écran total et à prix abordable...

Sur la chaîne allemande 3SAT, des scientifiques (Leipzig) y ont véritablement laminé la théorie du CO2. Mais ce n'est pas "politiquement correct", et dans bien des milieux cela risque de se traduire par une perte des subsides publics, ne serait-ce qu'à cause de la remise en question des juteuses "taxes carbone". D'où l'omerta subie ou acceptée par la plupart des scientifiques.

Vous voilà informés de la réalité du phénomène qui nous menace. La balle est dans le camp des politiques. J'ignore s'ils auront le courage de faire face à une catastrophe inéluctable, jamais vécue par l'humanité ; en tous cas, il faut qu'ils évitent de se bercer de l'illusion qu'il suffira de réduire la vitesse des voitures en France (alors que nos voisins viennent de la relever en Italie à 150 km/h et qu'en Allemagne elle est à 250 km/h sur bien des autoroutes) ; c'est déjà d'une ineptie totale pour le CO2, et absolument sans effet sur le sens du flot de fer en fusion sous nos pieds !
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Productions Forever Index du Forum -> actualités Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com